Il y a quelques semaines, j’ai décidé de relancer ce site. J’avais des choses à dire et des projets à faire connaître qui ne pouvaient pas simplement passer par Facebook. Je voulais aussi construire quelque chose qui m’appartient en ligne, un endroit où rassembler mes idées et mes principaux projets pour qu’ils puissent être découverts autrement qu’au hasard d’une publication dans un fil d’actualité.
Je savais que ce travail prendrait du temps. Rien ne me permettait de croire que mon site avait déjà attiré autant l’attention.
Une proposition inattendue
Après la publication de mon texte sur Sylvain Charlebois et la gestion de l’offre, j’ai reçu un message d’Emmanuelle Arès, éditrice du Bulletin des agriculteurs. Elle me disait simplement qu’elle avait une proposition pour moi.
J’étais curieux. Je l’ai appelée rapidement et, ensuite, tout est allé très vite. Elle cherchait quelqu’un capable d’offrir un point de vue directement de la ferme. Elle m’a proposé de tenir chaque mois un blogue dans Le Bulletin. J’ai accepté les conditions, puis il ne restait déjà plus qu’une chose à faire : écrire le premier texte.
La surprise était réelle. J’avais relancé mon site personnel depuis peu, avec l’envie de reprendre la parole et de bâtir tranquillement ma place en ligne. Je ne m’attendais certainement pas à ce qu’un véritable média agricole vienne frapper à ma porte aussi rapidement.
Commencer avec « Les petites mains »
Emmanuelle voulait le quotidien réel d’une ferme. De mon côté, la rentrée scolaire approchait et j’avais déjà en tête le départ prochain de mon fils Jules et de mes neveux Hugues, Arthur et Ariane. Pendant tout l’été, ils avaient travaillé avec nous. Quelques jours plus tard, ils retourneraient à l’école et toutes leurs tâches reviendraient dans ma cour.
Le sujet de ma première chronique était là.
Dans « Les petites mains », publiée dans Le Bulletin des agriculteurs, je raconte ce qu’ils ont appris à la ferme, tout ce qu’ils sont maintenant capables d’accomplir et le vide très concret qu’ils laissent derrière eux lorsque septembre arrive.
Vu de l’étable
Ma chronique s’appellera « Vu de l’étable ». Chaque mois, j’y porterai un regard personnel sur le quotidien d’une ferme et sur l’actualité agricole. Il pourra être question des vaches, de la famille, du travail, de politique agricole ou simplement de ces petites scènes ordinaires qui racontent mieux notre métier que bien des statistiques.
Voir mon premier texte publié sous mon nom m’a donné l’impression qu’une nouvelle aventure commençait. Il y a aussi une certaine fierté à voir ce qui se passe dans ma tête repris par un vrai média et présenté à une véritable audience.
Cette collaboration ne remplace pas mon site. Elle lui donne un prolongement. Ici, je continuerai de construire un espace qui m’appartient, de développer mes idées et de réunir mes projets. Dans Le Bulletin, certaines de ces idées pourront maintenant voyager plus loin.
Pour découvrir la suite, vous pourrez également retrouver mes chroniques sur ma page d’auteur du Bulletin des agriculteurs.
Une nouvelle aventure commence. Et elle commence avec les petites mains.
